À la découverte de la banlieue avec Urbania

Je suis super content de vous présenter ma première collaboration avec le magazine Urbania dans leur dossier spécial pour La Presse+ !

Je trouvais ça intéressant d’en parler brièvement, parce que ce reportage offrait ses challenges. Tout d’abord, voici ce que Claire, la directrice artistique du magazine, m’a dit en m’approchant : *il faut que tu suives Rose-Aimée (la rédactrice en chef d’Urbania) partant à la rencontre de la population des métros Longueuil (au sud de Montréal) et Montmorency (au nord). Apparemment, dans ces deux métros, il y a une faune atypique. Le but est de dresser un portrait des personnes que l’on va croiser.*

Donc en gros, il fallait trois choses : prendre des portraits tout en montrant l’ambiance du métro ainsi que de la banlieue de Montréal.

Cet exercice était super intéressant en tant que tel parce qu’il fallait, en un temps relativement limité et un nombre de photos limité, remplir un mandat qui pouvait être interprété de mille et une façons. Je sais que si n’importe lequel de mes amis photographes aurait produit quelque chose de totalement différent.

En soit, ce n’est pas bien ou pas bien. Cela démontre vraiment qu’il est important de s’exprimer à sa façon et ne pas essayer de faire comme tel ou tel photographe. Je reparlerais de style en photographie dans un autre texte parce que c’est un sujet qui mérite que l’on s’y intéresse.

Mais bref, je pars à la rencontre de Rose, une femme qui a à peine 1 an de plus que moi, mais a déjà réalisé plus que ce que j’arriverais à faire dans les 15 prochaines années. Après elle s’étonne qu’elle fasse peur aux hommes. Bien évidemment, je rigole. Rose est super cool et ultra humble le fait quelle ai déjà travaillée avec beaucoup de photographes a rendu la collaboration très facile.

Personnellement, j’ai approché cela comme de la photographie de rue (qui pour moi est une branche de la photo documentaire). En laissant de l’espace pour que les portraits respirent, on peut incorporer pas mal d’informations du décor. Certains portraits étaient plus posés tandis que d’autres étaient pris au vif.

Quand on collabore avec un journaliste ou autre, la communication est ultra primordiale. On n’est pas chacun parti de notre côté faire nos trucs, mais on a essayé d’élaborer un récit ensemble. Et comme vous allez le voir, je me trouve comme l’un des protagonistes du texte.

Vous pouvez télécharger l’application de La Presse + gratuitement, le petit reportage se trouve dans le dossier spécial Urbania.