À la recherche des chasseurs de miel

L’article que vous attendiez tous ! De tous les sujets que je comptais faire, c’était bien lui pour lequel, j’étais le plus excité… et vous aussi ! Mais avant de rentrer dans le vif du sujet, reprenons notre voyage où nous l’avions laissé !

Après avoir passé 5 jours, ce que je considère être plus qu’assez, à Katmandou, il était temps de partir. Heureusement, je me suis fait des amis pour m’accompagner à Pokhara. Le trajet était relativement peu cher et si l’on devait mémoriser une seule chose de cette journée : le fait que l’on était sur toit du bus !

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Pokhara est une ville située au centre du Népal et à l’ouest de Katmandou. Loin de la folie de la capitale, la ville est très relaxante et agréable. Je n’y suis resté qu’un jour lors de mon premier passage et j’en parlerais plus dans un prochain texte.

La ville est sur le bord d'un lac. Parfait pour relaxer

La ville est sur le bord d’un lac. Parfait pour relaxer

À la recherche des chasseurs de miel 

S’il y a bien une raison pour laquelle je me suis rendu au Népal, c’est bien pour celle-ci. Pour ceux qui ne savent pas de quoi je parle vous pouvez lire le petit texte suivant, si vous savez de quoi je parle passez le texte.

« Au milieu de la jungle himalayenne, les membres d’une tribu ancestrale d’une centaine d’habitants risquent leur vie afin de récolter du miel. Cette tribu, c’est celle des Gurungs. Cette prise de danger volontaire ne se fait pas pour obtenir n’importe quel miel. La substance tant convoitée provient de l’abeille géante de l’Himalaya : l’abeille la plus grande du monde. »

Le précieux miel

Le précieux miel

Le truc avec la récolte, c’est qu’elle ne dure que 2 à 3 jours et peut prendre place n’importe quand entre le début du mois d’octobre et le mois de décembre. Arrivant au mois de novembre, mes chances de les trouver étaient déjà inférieures à 50 %. Le temps que je quitte Katmandou, les chances pour les trouver à temps étaient encore plus minces. Malgré ça, je n’ai pas abandonné.

À partir de mes recherches faites de chez moi, je savais que les Gurungs se trouvaient dans l’Annapurna. C’est tout. Pour le reste des infos, je devais les trouver sur place. Chance du hasard, alors que je quittais mon couchsurfer de m…, j’ai trouvé une boutique qui vendait le fameux miel ! Les vendeurs étaient assez sympas pour me donner un lieu… qui n’était pas dans les Annapurna. Je verrais à Pokhara.

[Une journée entre Katmandou et Pokhara passée sur le toit d’un bus plus tard…]

J’aurais probablement dû jouer au loto ce jour-là puisqu’en me baladant, j’ai vu un gars dans la rue. Je suis allé lui parler, en lui demandant s’il savait où je pourrais trouver les chasseurs. Et bien, figurez-vous que monsieur vient exactement du village de ces personnes ! Première personne à qui je parle en ville et je ne sais pas pour quelle raison. BOOM ! Si ça, ce n’est pas de l’instinct journalistique ! High five to myself ! 

Mon sauveur, Lale !

Mon sauveur, Lale ! 

Maintenant ce qu’il me reste à faire, c’est me rendre sur place en espérant que la récolte n’a pas encore était faite. Je pars le lendemain en direction du village. Deux jours de marche et déjà quelques vues sur les montagnes à couper le souffle plus tard, j’arrive au village.

L'Annapurna dans la brume

L’Annapurna dans la brume

Les étoiles devaient être alignée en ma faveur puisque la récolte aller se dérouler 3 jours après mon arrivée. Pour l’expérience en tant que telle, je vous en parlerais une autre fois, mais je ne vous laisse pas sans au moins une image.

Ce reportage a été une aventure du début à la fin

Ce reportage a été une aventure du début à la fin

À bientôt !