Katmandou : premières galères et des nouveaux amis

Les premiers jours à Katmandou n’ont pas été les plus faciles pour moi. Rien de grave, mais un peu de déception de la part de pas mal de népalais qui me voyait comme un guichet automatique.

Cela a commencé avec la personne chez qui j’étais supposé rester via un couchsurfing. Je me suis très vite rendu compte qu’il n’était prêt à m’aider uniquement quand cela servait son intérêt personnel.

Heureusement, dès mes premiers moments à Katmandou, j’ai rencontré Louis qui allait devenir un bon ami. Louis, en plus d’être arrivé le même jour que moi, est français (tellement en commun !!!). Deux jours après cette rencontre, et avoir compris qui était mon couchsurfer, je rejoignais Louis pour devenir son coloc dans un petit hôtel au centre de Thamel. C’est à partir de là que mon séjour au Népal a commencé à s’améliorer.

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La vallée de Katmandu

La vallée de Katmandu

Pendant quatre jours, j’explore Katmandou. C’est assez pour se rendre compte à quel point le pays vit un moment difficile. D’une part, le tourisme est beaucoup moins important depuis le tremblement de terre. D’autre part, les tensions avec l’Inde et le blocus vis-à-vis du pétrole et du gaz rendent la vie beaucoup plus chère et plus difficile. Les restaurants sont obligés d’offrir des menus réduits puisqu’ils n’utilisent que du bois pour cuisiner. Il faut plus de 40 minutes pour que l’on nous fasse une omelette. Je ne me plains pas ici, mais essaye de vous donner une idée d’à quel point la vie n’est pas facile pour les Népalais.

Les batîments les plus vieux sont souvent les plus touchés. Photo prise à Dumbar Square

Les batîments les plus vieux sont souvent les plus touchés. Photo prise à Dumbar Square

À la découverte de la ville

La première constatation est qu’une fois sorti des lieux touristiques, les rencontres avec les Népalais sont plus sincères. On s’en rend compte dès lors que l’on marche en dehors de Thamel. Les conversations se font plus naturellement et finissent par un au revoir heureux plutôt que quelqu’un qui essaye de presser notre (maigre) portefeuille.

Par ailleurs, il est triste de constater que ce sont surtout les vieux monuments qui ont été touchés, que ça soit Dumbar Square, le Monkey Temple, ou encore Buddha. Reste que ces lieux imposent le respect et doivent être visités.

Monkey Temple

Monkey Temple

Mon coup de cœur va à l’énorme temple hindouiste de Pashupatinath au bord de la rivière Bagmati. Nous avons pu assister à des crémations. On se serait cru dans la ville sainte de Vârânasî. Par respect pour les défunts, je n’ai pas pris de photos de trop près.

Couché de soleil au temple Pashupatinath

Couché de soleil au temple Pashupatinath

Après ce texte, plein de joie et de gaieté nous mettons cap vers Pokhara. Une ville beaucoup plus calme, qui se trouve au pied des Annapurnas.